Spécialiste traitement de la chute des cheveux femme et homme à Lyon

Greffe de Cheveux à Lyon

 

Chute des cheveux

 

La chute de vos cheveux vous inquiète.

Dans ce chapitre nous allons décrire la chute normale et anormale des cheveux.

La chute naturelle de cheveux

La chute de cheveux est un phénomène naturel, lorsqu’elle se limite aux cheveux arrivés à la fin de leur cycle de vie. Les follicules produisent en moyenne 20 cheveux dans une vie. Les cheveux ont un cycle de vie qui varie de 2 à 6 ans pour les hommes et de 3 à 8 ans pour les femmes. Le cycle de vie du cheveu se décompose en plusieurs phases (anagène, catagène,  télogène). Les cheveux qui atteignent la dernière phase du cycle sont amenés à chuter naturellement. Le renouvellement est permanent. De nouveaux cheveux poussent tous les jours tandis que les autres tombent. Les cheveux poussent  d’un demi-millimètre par jour en moyenne. Le changement  de saisons est une cause habituelle bénigne de chute des cheveux. Elle intervient en début de printemps et d’automne. C’est un phénomène normal qui ne dure en général pas plus de 4 à 6 semaines. Les modifications hormonales chez la femme, en particulier la grossesse et la ménopause s’accompagnent fréquemment d’une chute accélérée des cheveux. Certains traitements médicaux sont parfois suivis d’une chute de cheveux. C’est le cas dans certaines chimiothérapies anti cancéreuses. Fort heureusement cette chute brutale des cheveux est réversible à l’arrêt du traitement.

Chaque individu possède environ 100 000 cheveux et perd environ 100 cheveux par jour. Un test simple permet de distinguer une chute normale d’une  chute anormale de cheveux. Il suffit de tirer brusquement entre le pouce et l’index une mèche de cheveux. Lorsque plus de 3 à 4 cheveux restent entre les doigts, il s’agit probablement d’une chute anormale qu’il convient de traiter après un bilan.

 

L’alopécie ou calvitie

L’alopécie ou calvitie, correspond à une chute anormale des cheveux.

Chez l’homme, l’alopécie est dans la majorité des cas d’ordre génétique. On parle d’alopécie androgénétique car elle due à la fois à une cause génétique (hérédité) et à la rencontre d’hormones sexuelles mâles androgènes (testostérone) avec une enzyme du cuir chevelu l’enzyme 5-alpha réductase. En fait l’alopécie n’est pas due à un excès d’enzyme 5-alpha réductase mais à une prédisposition génétique qui influence cette enzyme, fragilisant ainsi les follicules. Cette réaction conduit à une accélération anormale du cycle de vie du cheveu. Les cheveux en fin de vie sont plus nombreux et les cheveux qui sont censés les remplacer n’ont plus le temps de se fortifier, entraînant ainsi des chutes massives de cheveux sans renouvellement. C’est la calvitie ! L’alopécie androgénétique débute chez l’homme vers 40 à 50 ans. Mais elle peut dans certains cas atteindre des hommes très jeunes à partir de 20 ans. A l’inverse l’alopécie se stabilise progressivement  à partir de 60 ans. Le développement de l’alopécie chez l’homme est décrit dans la classification de Hamilton. Chez l’homme la calvitie  débute par une diminution de la longueur et du diamètre des cheveux sur le haut du crâne. Puis le dégarnissement  typique de la calvitie atteint les golfes temporaux et progresse vers le vertex (tonsure) puis l’arrière du crâne. La couronne hippocratique  (arrière du crâne) est presque toujours épargnée. C’est dans cette zone que sont prélevés les greffons capillaires pour la micro-greffe de cheveux et les bandelettes chirurgicales.

Classification de Hamilton

Classification de Hamilton: les différentes étapes de la calvitie chez l’homme

Chez la femme l’alopécie est également très souvent d’origine androgénétique.  Alors qu’elle est habituellement bien tolérée chez l’homme, l’alopécie entraîne  souvent une très grande souffrance chez la femme. Chez la femme  la calvitie débute par une diminution de la longueur et de l’épaisseur des cheveux sur le haut du crâne est souvent plus diffuse et concerne souvent le haut du crane alors que la région frontale est relativement épargnée. Le système hormonal de la femme change lors de la pré-ménopause puis de la ménopause. A partir de 45 à  50 ans, la production d’hormones sexuelles féminines (œstrogènes, progestérone) commence à diminuer. Parallèlement la production d’hormones masculines augmente fragilisant les cheveux et provoquant la chute des cheveux (ce n’est pas différent des hommes eux-mêmes). A la ménopause la calvitie est souvent accompagnée d’une augmentation de la pilosité au niveau du visage (lèvre supérieure, menton, …). Le stress  en augmentant la production d’androgènes est aussi une cause aggravante fréquente de la chute de cheveux. Le développement de l’alopécie chez la femme est décrit dans la classification de Ludwig.

Classification de Ludwig

Classification de Ludwig: les différentes étapes de la calvitie chez la femme

Facteurs aggravants  de chute anormale des cheveux.

Certaines habitudes capillaires  sont nuisibles aux cheveux, tels  une alimentation trop riche en glucides et/ou graisses, l’usage excessif de sèche-cheveux, de fers à friser, de colorations capillaires- en particulier l’ammoniac-, de gels, … Par ailleurs, cela a déjà été dit, le stress est un facteur d’aggravation de la perte anormale de cheveux. Une anémie s’accompagne souvent d’une chute de cheveux.

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